ScribeTrace

Un outil pensé par un auteur, pour les auteurs et ceux qui les lisent

ScribeTrace est né d'un constat simple : depuis l'arrivée de l'IA générative, chaque manuscrit est soupçonné. Les auteurs craignent d'être accusés à tort, et les éditeurs ne savent plus à quoi se fier.

Je m'appelle Christophe Tissier. Je suis romancier, publié notamment aux Éditions Jouvence, et j'écris depuis des années. J'ai vu des textes sincères être qualifiés « d'IA » par des outils qui confondent une langue soignée avec une écriture de machine, et des textes générés passer sans difficulté.

Les détecteurs existants ont été conçus pour des copies d'étudiants ou des articles de blog. Ils analysent quelques milliers de mots, rendent un pourcentage sans explication, et lisent mal le français littéraire. Un roman mérite mieux qu'un verdict en une ligne.

Ce que nous défendons

Lire l'œuvre entière

Une voix d'auteur se juge sur la durée : ses habitudes, ses ruptures, son évolution d'un chapitre à l'autre. ScribeTrace analyse le manuscrit complet, jusqu'à 180 000 mots, soit environ 600 pages de roman.

Montrer les deux côtés

Chaque rapport présente les signaux compatibles avec une rédaction assistée par IA, mais aussi ceux qui témoignent d'une écriture humaine. L'auteur comme l'éditeur peuvent ainsi discuter sur des éléments concrets.

Être honnête sur les limites

Aucun détecteur ne prouve l'origine d'un texte. Nous le disons sur chaque rapport et chaque certificat, et nous publions nos résultats sur des textes d'origine connue, y compris leurs limites.

Respecter les manuscrits

Un manuscrit inédit est un bien précieux. Son texte complet est supprimé dès que le rapport est établi, et il n'est jamais utilisé pour entraîner une intelligence artificielle.

Basé au Mans

ScribeTrace est conçu et exploité en France, au Mans, par une entreprise individuelle. Vous échangez directement avec la personne qui a construit l'outil.

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